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Un Gaffeur a l'Airsoft

Tout est dans le titre !

OP Narcos Revenge des 8 et 9 juillet 2017

Une partie de l'escouade Ghost

Une partie de l'escouade Ghost

Cela faisait un moment que je n'avais rien publié dites donc ! Aussi, lorsque l'on a passé une OP aussi plaisante que Narcos Revenge, cela ne peut que pousser à l'écriture pour coucher sur papier les souvenirs de ces deux jours de jeu ! 

Pour le scénario, trois équipes se sont affrontées : d'un côté les fédéraux composés entre autres d'une équipe Ghost et de la DEA, et de l'autre côté deux clans de narco-trafiquants mexicains : les El Scorpiones et les Mano Blanca, qui se fritaient eux aussi pendant la première journée. Le tout a été organisé par les Commandos Casimir, la Black Team, les Delta et les Taïpans. 

 

PREMIER JOUR

 

Défendre le QG

Avec mes équipiers de la Taïpans, nous formons l'équipe Ghost, et selon notre général, nous sommes grosso modo les fouteurs de merde de l'OP ! Mais pour le moment nous restons sagement à la base pour protéger nos leaders. Pendant la surveillance nous entendons les retours radios des autres escouades, apparemment il y aurait des cadavres éparpillés sur tout le territoire, et des chapelles sacrificielles où nos hommes faits prisonniers sont offerts en offrande à la Santa Muerte. Pas de doute, ça va être une OP de folie ! 

 

Premières minutes nerveuses

Un peu plus tard nous partons en mission de reconnaissance pour essayer de découvrir où se trouvent les camps de Narcos. Nous sommes très vite pris pour cibles, mais grâce à l'intervention de Joker et Guillaume qui étaient restés en arrière, un gros groupe de la Mano Blanca est neutralisé. Nous partons ensuite récupérer un ordinateur laissé sur place par une équipe alliée et rentrons au camp avec notre prise. Nous recevons ensuite l'ordre d'embarquer une bombe pour faire sauter un champ de cocaïne.

 

Foirade et magouillages

Ayant hérité de la bombe, je me place un peu en retrait dans la formation. On parcourt le secteur en direction du champ de poudre, mais en plein sur la trajectoire se trouve le QG de la Mano Blanca. Et pas de bol, ils nous ont vu ! Pendant une vingtaine de minutes, nous rendons coup pour coup en essuyant quelques blessés vite remis sur pieds grâce à Gluten notre super médic ! Hélas nous perdons beaucoup trop de temps et la mission est annulée. Je me suis coltiné cette bombe à la con pour des nèfles ! Nous décidons alors de patrouiller, et tombons ainsi sur le QG des El Scorpiones. On voudrait bien tenter un assaut, mais les bougres sont nombreux. On réfléchit deux secondes, et on se dit "merde, on est le groupe Ghost on a le droit de faire les catins". Nous feignons donc de vouloir négocier et approchons les chefs du gang. Après quelques négociations, leur chef accepte notre aide pour attaquer le gang adverse en échange d'un paquet de coke. Nous partons ainsi tous ensemble en direction du camp de la Mano Blanca. Mais en route, on se retrouve soudain en supériorité numérique sur nos alliés. En quelques secondes, le piège se referme : Joker et Tirex dégomment les chefs tandis que nous neutralisons leur buggy (et surtout le mec à la M249 qui s'y trouve). Et voilà deux prisonniers de marque que nous ramenons au QG (non sans peine, le chef traînant la patte depuis que je cite "on lui a tiré dans le cul") en plus des pains de coke. On finit cette phase de jeu en beauté !

 

Embuscade pour de faux 

Afin de préserver notre couverture et notre rôle d'enfoirés mobiles, il est organisé une embuscade dans laquelle nous attaquerons la DEA pour gagner la confiance des cartels. Mais visiblement la DEA n'a pas été informée de la mission et n'apprécie guère de s'être fait piéger par des potes. On rentre à la base, s'ensuit une pause pour cause de forte chaleur. A l'issue de cette pause, on nous informe que la DEA veut sa revanche et qu'ils nous attendent cachés à l'autre bout du terrain. On se rend sur place pour leur faire honneur. Sur place, on ne croise qu'une escouade alliée, mais pas de trace de la DEA. Mais en passant, je distingue au moins trois gars planqués avec une 249. Je ralenti le pas et tente de faire comprendre aux potes que la DEA se trouve à même pas cinq mètres. Sans succès : MacFly et Tirex se font sortir d'emblée, de mon côté je bas en retraite et pense toucher deux gars. Je saute dans un fossé me mettre à l'abri, et je reçois des tirs dans le dos. Il s'agit de l'autre escouade amie... Nous n'avons pas eu d'explication quand à la raison de leurs tirs sur nous, mais on peut se dire qu'ils ont pensé "oh putain ça y est ils ont encore trahi nos gars, fumons les avant qu'ils ne s'en prennent à nous". Ainsi se conclut cette première journée de jeu.

 

L'équipe Ghost en pleine négociation avec le chef du Cartel !

L'équipe Ghost en pleine négociation avec le chef du Cartel !

NOCTURNE

 

Pendant deux trois heures, nous avons parcouru le terrain plongé dans l'obscurité à la recherche de cibles. Ce n'est pas évident de distinguer les amis des ennemis, et même si nous avons des torches, les allumer ferait de nous des cibles de choix. Au final pendant cette nuit nous avons surtout accompagné d'autres escouades, mais nous avons vécu plusieurs moments mémorables :

- Un accrochage sur une crête où les ghost et une douzaine de gars de la Black Team et de la First se sont confrontés à plusieurs Narcos bien planqués. Entre les lampes qui éclairent par intermittence, les billes traçantes qui traversent le décor, autant dire que l'échange de tir en aura mis plein la vue !

- Dans un registre plus soft, on croit entendre un bruit. "C'est rien c'était un sanglier". Peut être une minute après on entend "identifiez vous". "Euh, bah on est les Ghost", "vous êtes sûrs ?", "Bah oui", "ça va c'est la DEA". Effectivement, le sanglier, c'étaient une bonne quinzaine de gars (à nous, heureusement sinon on aurait pris la fessée du siècle).

- Pendant une défense de carrefour, on entend de la musique provenant du camp de la Mano Blanca. Au départ techno, la musique se transforme vite en Michel Sardou. Forcément, toute l'escouade se met à rire en entendant "femme des années 80", et c'est bien sûr à cet instant qu'on se fera allumer par un ou deux Narcos ! N'ont-ils donc aucune limite ?!

 

A l'issue de cette nocturne, les deux cartels se sont associés pour ne former qu'une seule bande. Autant dire que le deuxième jour sera plus corsé pour nous ! 

Un autel de sacrifice de la Mano Blanca

Un autel de sacrifice de la Mano Blanca

DEUXIEME JOUR

 

Rejoindre le VIP

On repart sur les chapeaux de roue ! Un hélico transportant notre général va se poser à l'autre bout du terrain. Nous avons une petite heure pour y arriver et sécuriser la zone. Nous ne rencontrons pas trop d'ennemis sur notre route : nous savons où se trouvent leurs QG, donc nous les évitons et nous ne manquons pas de jouer les sangliers en plongeant dans la forêt si leurs véhicules passent trop près de nous. La zone de largage est en vue : à part quelques narcos sur la crête, rien de bien risqué pour notre général. On se répartit avec les troupes alliées autour du lieu d'atterrissage. L'hélico en est à sa troisième rotation lorsque les Narcos se décident à attaquer plus furieusement. Notre escouade subit des blessés, mais heureusement notre médic veille au grain et il y a suffisamment de troupes amies pour les empêcher d'approcher. De plus notre sniper fétiche Ju nous a rejoint le matin et nous offre un renfort efficace. Finalement, notre général arrive avec le dernier vol.

 

Escorter le VIP

 

Après avoir retrouvé notre bon Well national, notre mission est de le ramener au QG, qui techniquement n'est pas très loin, mais on se doute bien que les bosquets sont truffés de truands ! Nous avançons prudemment et discrètement jusqu'à ce que le QG ne soit plus qu'à une centaine de mètres. Mais il reste un carrefour à traverser, et cette fois nous ne passerons pas inaperçu. On passe un par un et on couvre les autres avec un feu nourri. On passe tous sans embûches et nous sortons plusieurs Narcos. En seulement deux minutes de jeu, j'aurais tiré autant que sur la première journée : deux chargeurs de G36 et trois chargeurs de 1911. Mais au final le VIP est sauf à notre base. 

 

Dernières actions

 

On continue tant bien que mal de patrouiller pour affaiblir les cartels. Nous tombons alors à nouveau sur le camp des El Scorpiones. Comme nous avons eu le temps de repérer les lieux lors de notre négociation de la veille, nous décidons de former un tube d'assaut et de tenter une approche frontale. On avance de quelques mètres lorsque des narcos planqués dans les buissons nous attaquent par les flancs. Notre tube étant presque totalement décimé et ne parvenant pas à les voir nous battons en retraite pour cette fois. Comme quoi la fourberie marche mieux que l'assaut frontal ! On rentre une dernière fois au QG, qui se trouve sous le feu. Après quelques minutes, le calme retombe sur la base. Et cela tombe bien car c'est l'heure de la bouffe ! Pour ma part, étant épuisé par la chaleur et le manque de sommeil du a ces cons de chiens qui ont aboyé toute la nuit ainsi qu'au con que je suis d'avoir oublié un matelas de sol pour la tente, j'estime qu'il est le moment pour moi de remballer. 

 

BILAN

Malgré les températures très chaudes,  l'OP aura été la meilleure que j'aurai vécu sur ce terrain. Je remercie donc les équipes organisatrices et surtout tous les joueurs qui ont tous été fair play (même lorsqu'on les a pris en traître), et même si on ne peut pas empêcher un ou deux mots l'ambiance fut excellente tout le long ! Enfin une mention toute particulière à Paps Gruk qui a joué à la perfection son rôle de narcotrafiquant et nous a offert des phases de roleplay d'anthologie ! 

 

Gaffeur

 

Crédit photo : Aurore Puons et Alexandra Vauzelle

Une première vidéo réalisée par mes soins

Et une seconde vidéo réalisée cette fois par MacFly !

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